Le Paradoxe du Barbier

Imaginons une ville où il n’y a qu’un seul barbier et que la règle veuille que chaque homme de cette ville prenne le soin d’être bien rasé : les uns parce qu’il se rasent eux mêmes, les autres parce qu’ils font appel aux services du barbier .

Il semble tout à fait raisonnable d’imaginer que le barbier obéit à la règle suivante : Il rase tous les hommes et seulement ceux qui ne se rasent pas eux-mêmes.

En accord avec ce scénario, nous pouvons nous poser cette question. Le barbier se rase-t-il lui-même ?

En se demandant cela, nous allons subséquemment découvrir que la situation se révèle….impossible !

Si le barbier ne se rase pas lui-même il doit enfreindre la règle (il ne sera pas soigneusement rasé.) Sil ne se rase pas lui-même puisqu’il faut respecter la règle, il ne se rasera pas. En aucun car il ne pourra se raser lui-même. OK on en a assez parlé!

Aujourd’hui, le paradoxe du barbier pourrait être celui-ci : la mode de ces  grosses barbes «hipster» qu’on voit pousser partout, et leur cohabitation avec un phénomène de mode autour  du rasage traditionnel et des accessoires qui vont avec.

Pour marquer la Fête des Pères nous avons décidé de mettre un coup de projecteur sur une marque  délicieusement «vintage» Antiga de Barbearia de Bairro, qui nous est proposée par Le Long du Tage,  une société innovatrice spécialisée dans l’importation de «l’Excellence Portugaise».

La boutique du barbier a toujours fait partie du paysage traditionnel Portugais, et à ce jour il est très courant d’en trouver. C’est un lieu résolument masculin toutes générations confondues où on refait le monde dans une atmosphère riche en fragrances de cuir et de mousse à raser !

Pour votre propre salle de bains Antiga de Barbeaira de Bairro commercialise la véritable essence de cette tradition.  De magnifiques blaireaux pure soie,  fabriqués à la main par Semogue,  des bols à raser rétros en porcelaine blanche,  la crème à raser en tube ou sous forme de pot, de touche résolument masculine, et des savons de bain issus de la célèbre maison de Castelbel.

Rien que le fait d’écrire ce billet,  je commence à regretter de ne pas être un homme !

Plaisanterie mise à part, à tous les pères … bonne Fête !

Le Paradoxe du Barbier